Justice et dangerosité
Il paraît évident que le code de procédure pénale organise la libération possible de criminels dangereux, même s’ils sont récidivistes pour peu qu’ils se soient bien tenus en prison.
Ce n’est donc pas le juge qui est responsable de la liberté mais les députés qui donnent
aux juges,
avec le concours de collèges de magistrat vérificateurs
et de fonctionnaires du parquet « débordés »,
des capacités de mettre en danger la société.
Si la victime n’avait pas été la compagne d’un responsable de la DGSE, aurait-on fait tant de bruit pour ce meurtre alors qu’il existe de nombreux cas de récidives ?
En matière de Justice comme ailleurs dans l’administration, les fonctionnaires ont compris qu’ils sont tellement déconsidérés, que leur principal souci est de se considérer eux-mêmes pour avoir les meilleures chances d’avancements personnels, c’est à dire le maximum de « plaisirs » rendus et non pas de bons services rendus ; Explication :
Avec des pourcentages très faibles de récidives, il ont tout intérêt à ce que les pires criminels très peu nombreux et imprévisibles ne fassent remonter que peu de plaintes de non libérations anticipées pour bonne conduite. Alors très logiquement des criminels dangereux courent dans la nature.
Quelles solutions ? La première est de doubler voire tripler les moyens de la Justice. Avec le système libéral, c’est financièrement impossible, mais avec le système d’Inoppression Active, c’est financièrement très facile. La mise en place d’une Justice à la fois plus sécuritaire et plus humaine demandera néanmoins plusieurs années, le temps de former des « compétences » qui sont aujourd’hui trop peu nombreuses ou qui n’existent pas. En attendant, aucun cas non parfaitement examiné, ne doit permettre une quelconque libération comme cela se fait actuellement.
Il paraît évident que des analyses psychiatriques simples montrent aisément qu’un criminel égocentrique et pervers est un récidiviste dangereux en puissance. Il est pareillement évident que si parmi ceux-là une faible quantité risque d’être mise en position de réitérer les crimes, ils seront amenés à les réitérer si des conditions opportunes pour eux se présentent, comme ce fut le cas pour la compagne du membre de la DGSE qui a été assassinée.
Arrêtons de nous contraindre à supporter de plus en plus le manque de moyens initiateurs du pire, en Justice où c’est le plus grave comme ailleurs en matière sociale.
Mettons en place des députés non-inféodés au libéralisme destructeur des capacités humanistes ..., et ce sera Justice !
Arrêtons de nous plaindre, Agissons !