Critique du principe Economique
Etymologiquement, l’Economie est l’organisation du partage dans la maison. Autrement dit, l’Economie consiste à la fois à promouvoir l’Offre en favorisant concrètement sa création et à permettre à la Demande, c’est-à-dire chaque personne de la maison (France, etc), d’y avoir concrètement accès.
LE CONTENU ECONOMIQUE
C’est la détermination des formalités et moyens de recyclage d’argent (prélèvements et redistributions) à mettre en place pour que le citoyen puisse vivre le mieux possible :
selon la forme de liberté ou de limitation de la liberté choisie par le pouvoir en place,
pour que l‘Offre soit plus ou moins accessible à la Demande selon le sens du bien commun choisi par le pouvoir en place.
LE BUT DE L’ECONOMIE
La façon d’organiser le partage consiste à fixer les droits et les devoirs de chacun. Selon les époques, les dirigeants ont plus ou moins mis en place des moyens favorisant la liberté. Depuis je Jeu de Paume en France, la mise en œuvre des choix, est définie par l’idéologie des gestionnaires choisis par le peuple.
L’idéologie d’organisation du pouvoir est en principe définies par les dirigeants dans des traités sur ce qu’ils pensent et disent, (c’est le sens étymologique du mot idéologie). Certains dirigeants évitent pourtant d’énoncer leur pensée sur leur sens de la vie. Ce choix leur permet d’organiser la confusion et de pérenniser ce qu’ils considèrent comme primordial : leurs privilèges. C’est ce que nous vivons en 2008 en France. - C’est stupide. - Comprenons pourquoi.
Si nos politiciens sont toujours au pouvoir, c’est parce que les votants qui les y mettent se laissent berner. c’est parce que les électeurs croient les imposteurs qui racontent qu’il n’y pas moyen de faire autrement que ce qu’ils font. Les électeurs sont aussi crédules que les courtisans de la fable du « ROI nu ». Les électeurs continueront à être opprimés tant qu’ils choisiront à rester aussi naïfs, tant qu’ils ne chercheront pas à comprendre. Penser que le malheur des Français n’est pas mérité confine à la bêtise.
L’Economie est quelque chose de simple. L’astuce des manipulateurs est de faire croire que c’est très compliqué et que c’est une affaire de spécialistes..., ce qui est parfaitement faux.
Les années 1960 1980 Moment CHARNIERE de l’humanité
Avant les décennies 1960-1980, faute de machinisme adéquat, tous les citoyens étaient appelés à travailler pour répondre à la Demande existante. L’emploi d’individus étant nécessaire, les employés pouvaient exiger des revenus décents pour les tâches qui leur étaient demandées. Après 1980, le machinisme s’est généralisé. Le chômage a logiquement commencé à croître et les chômeurs désargentés, faute de prestations sociales compensatoires, furent désormais et de plus en plus obligés d’accepter des salaires de misère pour survivre.
Gestion financière et Economique sectorisée en période de manque
En période de manque, comme l’ancienne période d’avant 1960, la quantité d’argent créé n’était justifiée que pour faire aboutir les capacités de production d’Offre en mal de capitaux. Le recyclage d’argent devait être strictement limité pour ne pas sombrer dans l’inflation qui fait diminuer, en cercle vicieux, le pouvoir d’achat des plus pauvres. Le recyclage d’argent concernait principalement le Service Public. Face au financement du secteur public, le secteur social était accessoire et les prestations limitées.
L’explication de la limitation de recyclage en période de manque social est la suivante : si un groupe important d’individus a d’avantage d’argent que la moyenne nationale, il peut s’accaparer en la payant plus cher une importante part des produits nécessaires, qui deviennent alors inaccessibles pour l’ensemble de la population. Les désordres qui s’ensuivent se manifestent par des fluctuations anachroniques de la production dont les débouchés se trouvent bousculés en ‘yoyo’, la croissance de production des produits manquants s’en trouvant perturbée.
Dans ces circonstances d’affolement des prix et de perturbations des capacités de production les meilleurs remèdes furent les blocages de prix et l’encadrement des changes. Cette époque révolue depuis 1980, risque de réapparaître si l’équilibre IOS n’est pas rapidement rétabli.
Gestion financière d’encouragement à la création d’Offre
En période de manque, comme fut l’ancienne d’avant 1960, la quantité d’Offre étant insuffisante pour satisfaire PLEINEMENT toute la Demande, l’Etat a trouvé bon d’accorder des privilèges aux apporteurs de progrès. Ces apporteurs de progrès étaient souvent déjà les plus riches, Leurs richesses leur permettait de mieux instruire leurs enfants sur les meilleures façons de dominer et de gouverner, dans l’optique de ne jamais manquer de rien..., principalement de privilèges. Dans la course aux privilèges accordés aux inventeurs géniaux, le peuple se trouvait également bénéficiaire. Un certain confort devenait accessible à la majorité de la population qui n’avait pas de quoi s’offrir de personnels domestiques. Les compensations ménagères les plus appréciées furent les réfrigérateurs, les machines à laver, les aspirateurs, les cuisinières électriques, etc..., le téléphone, la télévision, des routes goudronnées etc..
Pour permettre à l’élite très peu nombreuse de consommer plus que la masse populaire sans trop la priver, l’Etat réinventa l’impôt sur le revenu, et les charges sociales, ce qui permettait de limiter les pouvoirs d’achat autant que de besoin. L’avantage de limiter très strictement l’argent qui restait aux salariés les obligeait à abandonner une toute petite partie de l’Offre que seuls les plus riches très peu nombreux avaient les moyens d’acheter et que les plus « ambitieux » du peuple désirant s’enrichir fabriquaient.
le recyclage ad hominem consistant à prélever des impôts sur l’argent perçu du travail, en irpp et en charges sociales laissait au peuple plus d’argent qu’il n’en avait avant guerre. Le peuple était bien heureux d’avoir enfin assez d’argent pour survivre et le peu dont il était ainsi privé de façon parfaitement bien calculée, permettait aux privilégiés de consommer sans compter.
Gestion financière et Economique généralisée en période de pléthore
En période de pléthore comme l’actuelle, et principalement depuis les années 1980, l’Offre est de plus en plus réalisée par les machines au point que les ex-employés sont de plus en plus nombreux au chômage. Avec le « machinisme » croissant pour les tâches répétitives, nous en arrivons même à l’ère des robots-experts et récoltons, à cause d’une gestion obsolète, un désaccouplement entre l’Offre existante et la capacité d’acheter de la Demande (les consommateurs.)
Sauf à inventer des emplois de contrôles ou de pluralité de tâches imposées par l’Etat, à l’image de l’obligation des formalités à accomplir par les entreprises et des justification de revenu non perçus exigées des plus pauvres pour obtenir des miettes sociales, le nombre d’emplois « productifs, apporteurs de valeur ajoutée ne peut aller qu’en diminuant. En inventant des emplois de complaisance avec l’oppression, l’Etat fait exactement le contraire de la libération citoyenne qu’il est sensé apporter.
Pour donner la possibilité de consommer aux désargentés et aux mal argentés (smicards indignement rémunérés entre autres), l’Etat n’a pas d’autre solution que de recycler davantage d’argent. Il n’y a pas d’autre façon Economique d’opérer pour faire bien fonctionner le Service Public d’une part et pour doter les citoyens en manque d’argent d’autre part. C’est très facile à faire et pourtant l’Etat ne le fait pas ! Pourquoi ?
Pour donner aux chômeurs désargentés la possibilité d’enter en activité, l’Etat doit recycler l’argent ailleurs que sur l’activité comme il le fait en 2008. C’est très facile à faire..., et pourtant il ne le fait pas ! Pourquoi ?
Il n’y a pas 36 raisons. Si l’Etat ne recycle pas autant d’argent que nécessaire, et s’il perpétue ses prélèvements sur le travail, soit il le fait par ignorance soit il le fait en complicité avec ceux que la conservation de notre libéralisme enrichit.
La RESPONSABILITE Economique
Comme dans tout pays dit démocrate, Ce sont les électeurs qui désignent les députés en charge de la mise en place de la cohérence économique qu’ils choisissent. Les députés sont les seuls à avoir le dernier mot, sauf s’ils choisissent d’abandonner la Politique et l’Economie au « marché » comme le font les députés actuels, qui abandonnent la Politique et l’Economie à l’Europe et à la finance.
Le peuple a finalement et comme toujours le système de libération ou d’oppression qu’il a choisi. Se plaindre, manifester, entrer en violence, sans agir concrètement en proposant une formalité Economique convenable est parfaitement irresponsable.
Puisque en définitive, ce sont les députés qui ont TOUS pouvoirs, les citoyens votant sont seuls maîtres du jeu. Les citoyens ont comme choix de conserver le libéralisme oppressif ou au contraire de mettre en place une cohérence Economique libératrice comme celle d’Inoppression Active. S’ils choisissent l’Inoppression Active en s’engageant en Politique, ils auront la majorité à l’Assemblée nationale, passage obligé d’une révolution sans violence.
Voici le tete que j’ai proposé sur le site désirs d’avenir et qui ne parait pas. Passez le si vous voullez pour montrer qu’on n’est pas écouté Cordialement Zoe
La Liberté commence avec la liberté de "l’autre"
Cà mène où cette question ? Sarkozy a plus de pouvoir parce qu’il crée des lois iniques, financières et strictement comptables, pas Economiques.
Dire qu’il est sans pouvoir n’est pas vrai puisqu’il réussit à nous rendre malheureux !
Sa misère est notre misère de citoyens de l’avoir élu, même si la moitié du peuple n’en voulait pas. La misère avec lui, c’est le peuple qui s’est fait avoir.
Maintenant pour que çà ne continue pas, quittons vite le bateau du libéralisme. Des moyens sont là. Sur le site Internet http://www.critiqueduliberalisme.com , il y a, à mon avis, le grain à moudre qu’il nous faut. A nous de nous en emparer.