Suite aux manifestation du monde judiciaire dans la rue le 9 mars 2010 et les réponses données au journal Le Figaro, nous estimons que la réponse auX problèmeS de la Justice doit s’examiner sur la forme et sur le fond
Sur la forme : à propos du manque de moyens : Le manque de moyens est évident car l’argent manque QUOI QU’IL SOIT DIT ! La raison est que l’Etat recycle l’argent sur l’activité qui, elle, diminue. On connaît le remède, c’est la mise en application de la fiscalité d’Inoppression Active fondée sur la consommation, c’est à dire TOUS les citoyens. Les recettes de l’Etat pourraient être alors AUTANT QUE DE BESOIN, offrant notamment la capacité de doter TOUS les citoyens, en fonction des réalités de l’Offre et de la Demande.
Sur la forme : à propos des avocats :Les avocats qui plaident pour que ce soient eux qui contrebalancent l’instruction qu’ils considèrent être l’accusation, auraient tout à fait raison si les justiciables avaient les moyens de BIEN rémunérer les avocats. OR CE N’EST PAS LE CAS. Seuls les riches peuvent bien se défendre. La solution de conservation du ou des juges d’instruction butte là encore sur le financement de la Défense. La solution de l’Inoppression Active semble là-aussi la meilleure car avec des magistrats honnêtes ou pas, la Justice pourrait ENFIN être rendue au mieux.
Reste le problème du fond, du pouvoir de l’Etat et des élus sur la Justice. Ceci est le VRAI problème. Des juges corrompus qui magouillent avec un pouvoir également corrompu et qui se couvrent l’un l’autre au nom de la séparation des pouvoirs, cela amène aux abominations que l’on connaît actuellement où des crimes sont couverts avec le concours de l’Etat et de la magistrature, d’après ce que confirment des dossiers qui restent presque secrets d’Etat, malgré la mise au grand jour par des gendarmes eux-mêmes qui en ont marre de couvrir la pourriture de quelques réseaux de l’infamie et de la forfaiture. Il suffit, pour le vérifier, de visiter le site d’une association d’anciens gendarmes : http://infos.fncv.com/post/2009/04/17/Cyber-gendarmes-contre-cyber-predateurs-pedophiles
On ne peut que conclure de la façon suivante : Le monde politique et judiciaire doit bien être réformé. Ce semble être de là notamment, à propos des accaparassions des moyens pour dominer, que va démarrer la révolution qui couve.