Analyse de l’article du Figaro : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/02/05/04016-20100205ARTFIG00343-le-g7-confronte-a-l-inflexibilite-chinoise-.php
On voit que nos apprentis sorciers-banquiers ne savent pas comment faire pour sortir de la crise sans perdre leurs pouvoirs ! Cà, c’est plutôt réjouissant puisqu’on assiste à l’hallali du système financier oppressif qui a phagocyté les sphères politiques et le haut-fonctionnariat, principalement fiscal. Nous sommes visiblement à la veille d’un nouveau 1789 élargi à l’Europe et probablement au Monde. Le Peuple s’il s’instruit, (Internet et des sites comme le nôtre ainsi que programme-politique.com ou « Impots tva IRPP » etc.., sont bien là pour çà) peut désormais s’armer d’intelligence et d’attention humaniste. C’est mieux que les baïonnettes ! Si la démocratie devient éclairée, nous allons pouvoir ainsi sortir de l’oppression pour atteindre les rives de l’Inoppression..., ça me rend poète .
Pour en venir au fond, : les Discours de Nicolas et de Barack sont A-MOITIE exacts quand ils disent, en parlant des concurrences entre pays, que « le cours des monnaies et leur justesse constituent l’un des défis que nous devons relever sur le plan international pour faire en sorte que les prix de nos produits ne soient pas gonflés artificiellement et ceux des leurs baissés tout aussi artificiellement », Ce discours n’est qu’à-moitié exact car les prix des produits étrangers (chinois par exemple) ne sont pas baissés artificiellement puisque le Yuan chinois est bien la monnaie courante en Chine. Leurs « VALEURS COMPARATIVES » ne sont pas ECONOMIQUEMENT réajustées ; c’est tout !
Examen de La situation : Les Etats sont coincés entre les besoins de leurs propres citoyens et la faiblesse de leurs pouvoirs d’achat. La réaction (primaire) des Etats est d’autoriser l’importation de produits « pas chers » pour compenser la faiblesse des pouvoirs d’achat de leurs citoyen. Pour éviter les rouspétances citoyennes ils vont jusqu‘à baisser les taxes sur les produits sans penser à faire de l‘Economie, c’est-à-dire à organiser le partage en favorisant la production intérieure (le « Inside » de l’IOS Table). Sans le respect des fondamentaux, c’est le commerce des commerçants qui ont le plus d’argent qui imposera sa loi sur le Monde. Pour que le libre-échange serve les citoyens plutôt qu’il ne les desserve, il n’y a pas d’autre solution que d’organiser le partage DE FACON LIBERANTE plutôt que de se soumettre à la volonté des plus riches, qui le sont souvent d’ailleurs en exploitant leurs peuples.
PRINCIPE de la solution : La BONNE méthode, qui présente comme inconvénient de supprimer les privilèges, notamment celui de pouvoir « obliger les citoyens à » consiste à établir une fiscalité DOTANT les citoyens remplacés par les « machines du progrès de de Gaulle » pour qu’ils retrouvent, dans la dignité, un pouvoir d’achat et qu’ils ne soient plus jamais obligés d’accepter des salaires de misère ou de l’assistanat pour survivre. - Pour précisément ne pas promouvoir l’inaction et l’assistanat, il est indispensable et d’ailleurs logique, que la DOTATION citoyenne soit régulière, mensuelle par exemple, et soit DONNEE A TOUS les citoyens riches comme pauvres, travaillant ou non.
METHODE CONCRETE de la solution : La méthode CONCRETE permettant de doter (a minima, faut pas rêver) TOUS les citoyens, et de la faire FACILEMENT, consiste à faire tourner UN TOUT PETIT PEU PLUS VITE une TOUTE PETITE quantité de l’argent existant en fondant la recette (qui garantit le pouvoir de redistribution) de l’Etat sur la consommation (PREALABLEMENT DOTEE a minima) de TOUS les citoyens. Pour qui aime les chiffres et la « mécanique » financière, au reste pas si compliquée que cela, il y a les sites Internet de critique du libéralisme.
Il semble que les dirigeant chinois soient les seuls à avoir bien compris les fondamentaux de l’IOS Table ! Ils mettent à mal, pour l’avenir, la maxime de Rothschild disant que « qui crée l’argent mène le Monde »
Bravo pour la démonstration mais qui est Maillard l’économiste ? Quels sont ses engagements passés et avec qui ?
Je suis passé par le site programme-politique.com et ça me semble un peu punk et révolté. Est-ce que je me trompe ?
Par ailleurs est-ce bien possible de faire une révolution sans révolte dans la rue ? Ne croyez-vous pas que les citoyens sont trop bien formatés pour penser à leurs concitoyens ?
PS : Je suis d’accord sur le principe de faire partie d’un groupe d’action pour représenter la proposition de Maillard si je suis choisi par le sort dans ma circonscription ! c’est bien cela qui est proposé ?
Merci de me répondre
Qui est Jack Maillard par Hermes
Avec sa permission, et en lui demandant de bien vouloir répondre à sa façon, je peindrais Jack Maillard comme un vrai indépendant, attaché à aucune chapelle et n’acceptant aucun dogme. Il est le seul concepteur en Economie que je connaisse et forcément le seul bon critique en économie que j’ai rencontré.
Jack Maillard est un critique impitoyable des théories, des systèmes politiques et des religions, qui garde les pieds sur terre, même s’il a la tête dans les étoiles. C’est un doux qui refuse les compromissions. Sa manie du concret en fait, à mon sens, le plus objectif des analystes en économie que je connaisse.
Inattachable par qui que ce soit, seulement par les idées de libération et par l’étude des moyens concrets de mise en place de la liberté, je dirais qu’il est un philosophe, le premier sociologue humaniste concret du XXième siècle. C’est un doux qui refuse la compromission quelle qu’elle soit. C’est un homme de compassion qui s’engage quand quelqu’un a besoin d’aide, c’est un Homme, pour de vrai.
Après ces quelques compliments et pour parler de ses défauts, son indépendance en fait un solitaire qui aime et recherche les mille richesses de la solitude comme la nature, le désert, la mer qui sont, m’a-t-il confié, les lieux les plus parlants de la nature, paysages mouvants où il compose à l’infini, et me semble-t-il avec l’infini. Ce faisant, ceci étant, sauf s’il s’agit de Liberté et de Dignité humaines à mettre en place, Il est pratiquement impossible de l’approcher.
Avec sa permission et comme il aime par dessus tout la franchise et la transparence, je le considère comme un peu lent, un terrien avec de la terre qui colle aux sabots..., avec la révolte dans le cœur quand se profile l’injustice. Face à un autre solitaire il est dans son élément, son humour est anglais et pince sans rire et il complèterait bien cette phrase en disant qu’avec l’autre solitaire il aime à faire des vers, en combinant à l’infini les vers à l’endroit et les rimes à l’envers pour finir avec un bon verre « devin ». Quand il est ainsi parti, il n’y a plus moyen de l’arrêter car son imagination est folle et vagabonde. Pour qu’un quidam puisse l’approcher, il lui suffit de lui parler intelligemment de politique et d’économie. Il redevient alors le prof passionné, ses yeux se mettent à pétiller ; il a le don de m’inspirer.
En lui demandant l’indulgence de laisser tels quels mes propos, je lui propose et lui laisse le soin de se présenter lui même. Peut-être devrons-nous être patients.