Sauf à vouloir soumettre les citoyens a un nouvel esclavagisme, le travail énoncé comme un objectif, voire une nécessité quand il y a un trop-plein de produits non consommés à cause d’un manque d’argent en circulation, cela relève de la stupidité ou du machiavélisme.
La possibilité de sortir efficacement de la crise, sans avoir à enrichir les banquiers, les trusteurs et les spéculateurs, est démontrée dans le projet de Loi de Finances 2013 présenté en pièce jointe.